

Il me semble que ce texte parle de nos manières de vivre. Nous vivons nos vies comme si tout ce passait dans une cour de récréation entre deux groupes. Le premier groupe a tourné les talons aux autres. Le deuxième groupe reproche au premier. J’ai l’impression en lisant ce texte que nos vies risquent de se passer dans une cour de jeu. A quoi jouons-nous ?
Nous vivons d’émotion, de jouissances faciles qui s’évanouissent dès la première contrariété. Nous vivons le plus souvent dans l’illusion, celui du monde des apparences et non des réalités.
Nous vivons sans savoir à quelle vie nous sommes appelés, incapables de prêter l’oreille et de préparer nos cœurs à la bonne nouvelle de ce temps de l’Avent.
Cette parole est une invitation – et c’est tout l’appel de l’Avent – à découvrir le chemin de la vraie joie. (JT)