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>> Vous êtes ici - La paroisse - Parole du jour - 31 janvier 2012

31 janvier 2012(30.01.2012)

Des pleurs qui libèrent

 La première lecture fait suite à celle d'hier. David apprend la mort de son fils renégat Absalom. On pourrait attendre de lui un certain soulagement, puisqu'il s'est fait chasser et traquer par son propre fils. Or c'est ici que le coeur miséricordié de David apparaît dans toute sa grandeur. Le roi fond en pleurs, et gémit le nom de son fils : "Absalom, mon fils, mon fils!" La mort déchire le coeur du roi. Elle montre à quel point le fils, même rebelle était aimé. C'est dans l'épreuve la plus profonde que David montre son amour le plus grand.

Ce passage, sans doute un des plus fort de l'Ancien Testament, est comme un dévoilement fugace mais total du coeur de notre Père. Nous étions égarés dans les ténèbres du péché, il nous a aimés du plus grand amour. Plus encore, il ne nous a pas refusé son propre Fils. Comment ne pas fondre d'admiration devant tant de bonté? (JV)

 
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